
Au cœur du dossier, l’article 54 de la Constitution.
Le mandat de Sonko a-t-il été perdu ou suspendu?
À sa sortie du gouvernement, il a retrouvé automatiquement son siège, son suppléant n’ayant assuré qu’un remplacement provisoire.
La haute juridiction est désormais sous pression, alors que certains observateurs doutent de la capacité des institutions à résister aux dérives politiques, comme on l’a vu dans plusieurs pays africains, notamment avec les changements constitutionnels destinés à offrir des mandats présidentiels supplémentaires.
Le Sénégal restera t-il l’exception démocratique de l’Afrique francophone ?
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