
Le peuple togolais a célébré, le lundi 27 avril, le 66e anniversaire de son indépendance. Cette commémoration a également rendu hommage à Sylvanus Olympio, premier président démocratiquement élu, assa*ssi*né en 1963, ainsi qu’aux acteurs de cette souveraineté.
Arrivé au pouvoir en 1967, Gnassingbé Eyadéma a dirigé le pays pendant 38 ans, entretenant des relations étroites avec la France et plusieurs de ses présidents. À sa mort en 2005, il a été remplacé par son fils, Faure Gnassingbé, dans une transition très controversée.
En 2024, l’adoption d’une nouvelle Constitution instaurant un régime parlementaire a ravivé les tensions. L’opposition dénonce un « coup d’État constitutionnel », notamment avec la création du poste de président du Conseil des ministres.
Cette absence d’alternance démocratique, marquée par la longévité d’une même famille au pouvoir, des transitions contestées et des crises politiques récurrentes, est-elle acceptable?
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