
Présenté par Félix Tshisekedi comme une opportunité et un partenariat stratégique avec Washington, le rapatriement d’immigrés expulsés des États-Unis vers la RDC prend des allures de fiasco humain.
Des ressortissants latino-américains déportés par l’administration Trump vers Kinshasa dénoncent aujourd’hui une vie sous surveillance, l’isolement et l’incertitude totale.
Certains affirment avoir été expulsés malgré des protections judiciaires américaines.
Hébergés dans un hôtel sous contrôle de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ils disent vivre comme des prisonniers dans un pays qu’ils ne connaissaient pas.
« Ils choisissent où nous allons et ce que nous achetons », témoigne une Colombienne de 29 ans, séparée de sa fille restée en Colombie.
Alors que le président Félix Tshisekedi vantait un « rêve congolais », les critiques dénoncent désormais un accord opaque avec Washington qui transforme la RDC en terre d’accueil forcée pour les migrants expulsés, notamment ceux qui avaient tenté de poursuivre le « rêve américain ».
Le rêve promis ressemble de plus en plus à un cauchemar.
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