
L’opposant Assalé Tiémoko est poursuivi pour quatre chefs d’accusation : trouble à l’ordre public, incitation à la révolte, discrédit des institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles.
Candidat recalé à l’élection présidentielle de 2025, il figurait parmi les prétendants finalement écartés de la compétition, lors du scrutin remporté par le président Alassane Ouattara pour un quatrième mandat.
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