
Mohammad-Bagher Ghalibaf, le président du parlement qui négocie directement avec Washington, a vivement dénoncé les figurent ultraconservatrices, avertissant qu’elles pourraient « détruire l’Iran ».
Il a notamment ciblé Saeed Jalili et Amir-Hossein Sabeti, accusés de défendre une ligne dure contre tout dialogue avec Washington et d’alimenter la polarisation via les médias d’État.
Cette sortie met en lumière de profondes divisions au sein du pouvoir iranien, alors que les discussions avec les États-Unis restent fragiles et sous forte pression.
Pour les ultraconservateurs, l’Iran doit accéder à l’arme nucléaire, à l’instar d’autres puissances de la région.
Le chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, s’est rendu à Téhéran porteur de propositions américaines, dans l’espoir d’une sortie de crise.
À noter que le Pakistan, où se déroulent certaines négociations, est déjà une puissance nucléaire.
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