
Ousmane Sonko, longtemps opposé à la restructuration de la dette pilotée par le FMI, affirme désormais ne plus avoir de « positions rigides ».
Un virage spectaculaire pour le leader de Pastef qui qualifiait la restructuration de « disgrâce « .
Un repositionnement?
Sonko assure lors d’un entretien avec les médias qui accompagnent la diplomatie de la France en Afrique, ne pas vouloir « obstruer » les négociations.
Un signal destiné à rassurer les bailleurs de fonds.
Si les discussions avec le FMI déraillent, des alternatives devront être trouvées en urgence.
Le Sénégal étant surendetté, le temps manque. Le gouvernement doit agir rapidement pour éviter un risque de défaut de paiement.
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